8.3. Savoir gérer les vidéos accessibles (transcription, sous-titres et audiodescription)

Pour qu’une vidéo publiée soit accessible, les éléments suivants doivent accompagner cette dernière, par ordre de priorité :

  1. Une transcription intégrale.
  2. Des sous-titres.
  3. Une audiodescription.

L’outil de publication et le lecteur vidéo utilisés permettent la prise en charge de ces trois éléments.

À personnaliser

Si nécessaire, mettre à jour le paragraphe précédent pour indiquer les éléments pris en charge par l’outil de publication et le lecteur vidéo utilisés.

Transcription

La transcription doit restituer avec du texte l’ensemble des informations véhiculées par la vidéo (paroles, messages affichés à l’écran, etc.). La transcription peut être agrémentée d’images si besoin.

Sous-titres

Les sous-titres doivent restituer au format texte l’ensemble des contenus audio véhiculés par la vidéo.

Ils ne doivent pas être affichés directement dans la vidéo, mais doivent être associées à cette dernière grâce à un fichier texte indépendant (souvent un fichier .xml ou .srt).

Audiodescription

L’audiodescription doit quant à elle compléter la bande son originale.
Elle doit restituer au format audio l’ensemble des informations qui sont accessibles seulement par l’image.

De même, cette piste audio ne doit pas être intégrée directement dans la vidéo, mais lui être associée par l’intermédiaire d’un fichier audio indépendant (souvent un fichier .mp3).


Attention

Si des vidéos sont fournies pour publication sans que ces trois éléments ne soient prévus, un retour doit être effectué auprès de la personne qui a fourni ces vidéos afin d’obtenir l’ensemble de ces éléments.

Lors de l’ajout d’une vidéo, l’outil de publication utilisé permet de joindre un fichier de sous-titres, un fichier d’audiodescription et de saisir la transcription.

À personnaliser

Préciser ci-dessus les fonctionnalités ou les champs permettant de renseigner la transcription, le fichier de sous-titres et le fichier d’audiodescription.

2 commentaires

  • Par Farouk, le 4 novembre 2019 à 13h10.

    Bonjour, j’aimerais savoir pourquoi il ne faut pas incruster les sous-titres directement dans la vidéo mais les inclure via un fichier .srt ou .vtt ?

    Pour des raisons de traductions je peux comprendre qu’il soit nécessaire de pouvoir basculer d’une langue de sous-titres à l’autre, mais pour des raisons d’accessibilité je ne vois pas la différence.

    Pouvez-vous détailler les raisons s’il vous plait ? Car souvent dans les recherches sur Google, il est dit de ne pas incruster des sous-titres directement dans une vidéo mais on ne nous dit pas pourquoi.

    Y aurait-il des outils qui pourraient extraire les sous-titres .srt d’une vidéo pour que l’utilisateur les lise séparément telle une transcription, et ce serait ça la raison ? Désolé je fais une supposition peut-être fausse mais j’ai besoin de comprendre.

    Merci.

    Répondre

    • Par Laurent Bracquart, le 12 novembre 2019 à 15h08.

      Bonjour Farouk,

      Lorsque des sous-titres sont incrustés dans le flux vidéo, il n’est pas possible à ce jour d’en modifier simplement l’apparence (taille/couleur du texte, police de caractères, etc.). Dans un tel contexte, les personnes pour qui une adaptation du format des sous-titres est nécessaire, ce qui peut être le cas pour les personnes malvoyantes, dyslexiques, etc., pourraient ne pas parvenir à lire les sous-titres.

      Ces personnes pourraient en revanche tout à fait adapter l’apparence des sous-titres si ces derniers étaient proposés au format texte HTML, via par exemple la balise <track>.

      C’est la principale raison pour laquelle le RGAA demande des sous-titres synchronisés avec le flux vidéo, par opposition à des sous-titres incrustés dans le flux vidéo.

      Pour répondre à votre dernière question, cela dépasse le cadre strict des standards d’accessibilité, mais il est tout à fait envisageable aujourd’hui de faire lire automatiquement des sous-titres synchronisés par une technologie d’assistance, grâce notamment à la propriété aria-live.

      On peut alors imaginer une situation dans laquelle une personne malvoyante/aveugle utilise un lecteur d’écran pour lire automatiquement les sous-titres français d’une vidéo anglaise, après avoir au préalable coupé le son de la vidéo : l’équivalent d’une sorte de doublage « à la volée ».

      Bien à vous,

      Répondre

Ajouter un commentaire

Les champs avec astérisque (*) sont obligatoires.

Haut de page